


Mélomane et musicienne, Yuki Berthiaume-Tremblay puise dans un sac sans fond (et sans frontières) quand vient le temps de faire tourner ses platines. On la voit décoiffer l’Esco autant que le Newspeak lors de ses DJ Sets imprévisibles, où résonnent mille nuances d’électro, de la pop sans complexe, du bon vieux post-punk, du disco ou du funk. Yuki B l’artiste prépare du matériel original (et des collaborations enlevantes avec des artistes visionnaires), quand elle n’est pas en train de briller sur une scène aux côtés des complices de Yocto, Jesuslesfilles ou, anciennement, I.D.A.L.G.

Située sur le Balcon de l’Hôtel de Ville, cette scène éphémère y présentera un artiste surprise annoncé seulement au moment de son spectacle. On t’y donne rendez-vous afin d’y découvrir son identité !

Mon Doux Saigneur façonne depuis plus d’une décennie une musique partagée entre le folk et le rock. Conservant sa cadence créative, le groupe fait suite à deux albums acclamés par la critique - Horizon (2020) et Fleur de l’Âge (2022) - en dévoilant Du soleil dans l'oeil (15 novembre 2024). Avec ses pièces aux consonances soul, ce quatrième album propose une musique aussi douce que poignante.
Sur scène, vous reconnaîtrez certainement l'incandescente fusion du groupe. Fidèle à leurs habitudes, les chansons sont choisies au gré du contexte mais voguent, cette fois-ci, sur un son plus feutré où la basse prédomine. Mettant de l’avant les récits d’Émerik St-Cyr Labbé érigés sur une trame plus RnB, Mon Doux Saigneur se parachute bien au-delà du rêve «Americana» autrefois présenté. C’est dans une célébration entraînante que le groupe vous présente un paysage nouveau dans lequel rien n’est pourtant étranger.

Pour les couches-tards!






À la voix chaude comme l’asphalte et profonde comme les arbres qui tombent, Tom Chicoine promène son country-rock vers différents horizons : en solo, l’intimité de ses textes se dévoile, tandis qu’en power trio, la puissance et l’ampleur des arrangements dominent. Originaire des rangs de la Montérégie, il s’inspire des Townes Van Zandt et Waylon Jennings pour affubler sa musique d’éléments folk, americana et psych avec une sensibilité québécoise, passant du bois qu’on bûche aux rivières qui nous entourent et aux bars où on se ramasse. Il lance en 2021 l’EP Les vapeurs qui nous font avancer et, deux ans plus tard, signe sous Audiogram pour l’album Moteur super sport, salué par la critique et nommé au Gala de l’ADISQ et au GAMIQ. Il revient à l’automne 2025 avec Divertir, une nouvelle collection explorant le sentiment de ne pas être à la hauteur et la solitude face au regard des autres autant que la confiance et l’acceptation de soi. Le spectacle qui en découlera sera à la fois intime et grisant, Tom Chicoine y présentant des pièces de ses deux albums dans un déploiement en pente ascendante – et c’est aussi une bonne raison de revenir lire le journal de votre coin de pays pour vous jaser des nouvelles locales entre les tounes.



Le duo québécois Grand Eugène, composé de Melyssa Lemieux et Jeremy Lachance, chemine aussi bien dans l’urgence de créer qu’au creux des souvenirs qu’on peine à raconter. Leur premier album Deux places au cimetière témoigne d’un esprit indie rock agile qui se meut aisément au gré des humeurs, doux dans sa langueur et farouche du regard.
Les chemins de Melyssa et Jeremy sont aussi entremêlés que les fils d’une pelote de laine, entre le CÉGEP, les appartements montréalais et l’ouest du pays. Mais quand leur projet commun voit le jour en 2023 avec un premier EP homonyme, l’intention est limpide : offrir un son indie au cachet onirique, porté par la voix murmurée de sa chanteuse et les arrangements duveteux de son principal compositeur. Plusieurs de leurs chansons, dont « Celle-là » et « Danser », cumulent rapidement des centaines de milliers d'écoutes sur les plateformes, attirant le regard des mélomanes des deux côtés de l’Atlantique sur le prometteur duo québécois. En 2024, le duo présente un deuxième microalbum, Les vacances d’été, qu’ils amènent sur les routes du Québec (FEQ, Francos, Santa Teresa, FME) et de la France, où ils font une tournée de cinq dates en plus de performer aux festivals Avec le temps et les Bars en Trans.
Deux places au cimetière marque le début sur long-jeu de Grand Eugène en manifestant une évolution presque grunge à leur son indie. Les deux artistes y réinterprètent le registre des chansons d’amour en flirtant avec le kitsch, une certaine touche d’humour pince-sans-rire saupoudrée sur leurs ballades mordantes. L’album est le produit d’un élan créatif inarrêtable, les maquettes enregistrées entre Saint-Hugues, Montréal, Paris et l’ancienne van de Jeremy, parfois sur un coin de table avec rien de plus qu’un micro d’ordinateur et un haut-parleur. Comme une fleur sur une pierre tombale, leur musique pousse partout, cajole les cœurs brisés et donne un air vivace aux choses les plus éphémères.

Kelowna Rose est une auteure-compositrice-interprète mêlant R&B, soul et jazz, avec une voix feutrée et agile. Sa musique varie entre grooves entraînants et moments qui touchent l’âme, explorant des thèmes tels que l’émancipation, la guérison émotionnelle et l’engagement social. Sa musique s’inspire d’icônes comme Erykah Badu, Stevie Wonder et Nina Simone, et s’ancre dans sa conviction que la musique peut être une force de changement. Son amour d’artistes soul des années 70’s et 90’s transparaît non seulement dans son style, mais aussi dans la sonorité organique de ses compositions. Kelowna incarne une vieille âme teintée d’humour, de douceur et d’humanité.

Erika Hagen se situe dans le vaste univers du rock-folk garage. Ses chansons sont à la fois irrévérencieuses et intimes, portées par une plume poétique quotidienne. Le projet s’inspire de poètes comme Patrice Desbiens, Riot Grrrls ainsi que des artistes indie-rock et folk comme Courtney Barnett et Avec pas d’casque.
Erika Hagen raconte les reliefs de la ville. Les personnages qui y vivent sont des femmes brillantes, exigeantes et complexes, qui souvent cherchent à prendre la fuite. Le projet se veut une exploration des parties de nous qui manquent la cible, qui détonnent, qui nous sont inacceptables, mais qui cherchent pourtant à être entendues.


Guillaume Gilbert n’a cessé de travailler la guitare depuis maintenant 30 ans. Professeur de guitare électrique au Cégep de Sherbrooke et à l’Université Bishop’s, il poursuit également une carrière de pigiste, d’interprète et de compositeur.
Le Trio Guillaume Gilbert est le terrain de jeu par excellence pour ces trois passionnés de jazz. Voyage au cœur de la tradition du jazz américain, c’est l’occasion de redécouvrir les standards, parfois connus et parfois moins. Les improvisations s’y succèdent : des histoires narrées avec verve et intensité.
Mettant en vedette Jonathan Boudreau(contrebasse) et Simon Bergeron(batterie), deux musiciens hors pair avec qui la musique coule de source. Swing et lyrisme au rendez-vous!






















Fred Fortin fait partie de cette garde bien établie : une valeur sûre pour des guitares tranchantes et un son cru.
Qu’il nous parle d’oiseaux de malheur, d’amour ou de la routine essoufflante, sa poésie granuleuse déroule de véritables films dans nos têtes.
Accompagné de son complice de longue date, Olivier Langevin et du batteur émérite Robbie Kuster, la soirée s’annonce rugueuse mais touchante, une expérience à la fois brute et délicatement humaine.

Tous s’entendent pour dire qu’Ariane Roy, figure de proue de la désormais célèbre scène de Québec, récipiendaire du prix Révélation de l’année au Gala de l’ADISQ 2022, Révélation Radio-Canada 2021-2022, nommée à deux reprises aux prix JUNO, récipiendaire du Prix Félix-Leclerc en 2022, Prix Espoir FEQ et on en passe, est manifestement destinée à briller parmi nos plus grandes étoiles. Suite à la parution d’un premier album, medium plaisir (2022), Ariane s’est fait un nom en brûlant les planches des quatre coins du Québec avec un spectacle bouillant, mettant en évidence les fulgurances qui la portent depuis ses tout débuts. L’autrice-compositrice-interprète nous revient désormais avec Dogue, un deuxième album qui tranche avec ce qu’elle nous avait habitué. Coréalisé avec Félix Petit (Hubert Lenoir, Les Louanges, Bonnie Banane), Dogue montre les dents, oui pour sourire, mais aux dépens de qui ? Peu nous importe puisque l’on ne peut résister à se coucher devant les crocs, espérant se joindre à la meute.

Le propre d’un show rock, c’est de pas être propre per se : c’est cet aspect brut qui faitressentir des émotions qui le sont tout autant - et ça, Bon Enfant le sait etl’applique grandement. Pas de costumes, pas de mise en scène - juste du vraimonde qui te raconte ses vraies affaires. C’est aussi l’imprévu, le danger, lanouveauté : v’là tu pas qu’avec eux autres t’auras jamais le même set 2 fois,puisé différemment à chaque soir dans un catalogue de 3 capables albums pourconstruire quelque chose d’unique - quelque chose dont le public fait partie.Des personnalités fortes qui s’enchevêtrent plutôt que s’entrechoquent, deslignes de basse, des riffs de guitare, des punchs de cymbales pis des racks àclaviers à pu finir, le tout mené par la chaude voix de Daphné Brissette. Desmoments ardents à partager, desquels on ressort en se sentant mieux, et en enredemandant.



Ariane Moffatt est de retour avec une irrésistible envie de jouer!Son nouveau spectacle s’annonce festif et enivrant. Une aventure synth popguidée par le beat!
Le quatuor sur scène oscillera entre les grands succès d’Arianedevenus incontournables et ses nouvelles chansons aux textes universels etd’une pertinence désarmante. Ses rythmes contagieux prendront vos corpsd'assaut. Allez, l'heure est venue de combattre le feu par le jeu etde danser à cœur ouvert, les yeux fermés.

P’tit Belliveau,c’est le projet temps plein de l’expérimentaliste pop et prime alien acadienJonah Guimond, qui est déjà gréé de deux albums célébrés sur lesquels onretrouve des hymnes générationnels tels que « Income Tax » et « J’aimeraisd’avoir un John Deere ». Fort de quatre (4) Club Soda affichant complet, ilentend bien se rendre au « [...] gros poster [du] Centre Bell sold-out [...] »avec P’tit Belliveau, son 3e album à paraître le 27 avril 2024.Homme-orchestre sur disque mais toujours accompagné de son band en show, ilcolle au simple mais essentiel credo du fun et du « bigger, better,stronger », offrant des versions davantage rock et éclatées de seschansons les plus propices au party, pour que « ça danse, ça bouge, on boit dela bière » avec « plus de boom, plus de pow », parsemant l’ensemble de quelquesreprises avérées : « C’est pas une affaire d’être subtil - faut que ça soitbig, pis si ça prend des skulls pis des motorbikes, so be it ».Venez voir par vous-mêmes, y a pas grand chance que vous en ressortiez sansvous joindre à la horde de P’tit Bellivers.




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Grande scène extérieure qui accueille une série d’artistes bien établi.e.s à l’international comme au Québec. Elle est située sur le coin des rues Frontenac et Wellington Nord.

Scène extérieure située sur la rue Meadow qui met de l’avant la découverte d’artistes émergents.
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Plusieurs spectacles à billetterie sont présentés dans cette magnifique salle de spectacles au cachet ancestral et située en plein cœur du centre-ville de Sherbrooke.
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Située dans la ruelle derrière le Griffon et le Kobo, cette scène extérieure accueille des artistes au son unique et underground.

Scène éphémère aménagée sur le balcon de l'Hôtel de Ville où un artiste surprise en mettra plein la vue !
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Plein de petits spectacles et animations ont lieu à même la rue pour un festival bien vivant !



